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 La Croisade du Mal

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Barbarius
Ancien Seigneur Templiers
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 19:04

Hum, je crois que j'aurais du mettre le Joueur en position défensive, ici... Peu importe.


Mission 32
Champs du Meriador




Cette fois-ci, le combat final a sonné. Cromwell a réuni ses dernières troupes dans les champs du Meriador, parfaits pour la guerre. Les champs du Meriador étaient jadis des plaines fertiles et abondantes, mais elles sont maintenant désertes, et seront le lieu de la bataille suprême pour Illion. Nous avons perdu beaucoup d'hommes dans cette guerre, eux aussi. Toute l'armée de Cromwell est réunie en Meriador, même lui y est. Nous déployons également nos troupes. Je serais en personne là, pour le dernier chapitre. Cromwell mort, nous reprendrons Livania... et Avalon. Cromwell joue le tout pour le tout, mais nous ne pouvons pas nous perdre. Venez prendre le commandement de notre armée. Vous seul pouvez la diriger, et nous offrir la victoire.

Le face-à-face final a commencé !

Roi Arthur,
Commandant suprême de la rébellion



Ainsi, l'heure ultime a sonné. Je vous aperçois au loin, vous et vos innombrables troupes. Vous devez également apercevoir mon armée. Vous impressionne-t-elle ? Comme vous le voyez maintenant, je ne suis pas aussi nul que cela. Il me reste encore une armée conséquente, mais les rebelles ne sont pas aussi forts que je ne le croyais. Cette guerre nous a tous coûté chers. Voyez où nous en sommes rendus, voyez à quel point nous avons saccagé le royaume. Illion pourra-t-il se remettre de cette guerre ? Mais peu importe, dans le fond ; ce qui est fait est fait, il n'y a plus à y revenir.

Maintenant, il faudra nous préparer. Je mourrai probablement, mais je jure de vous emporter dans la tombe. Vous ne ferez pas échouer les plans du Suprême, je ne le tolérerai pas. Il s'emparera des trésors d'Avalon, des trésors suffisamment puissants pour éradiquer l'Empire. J'aurais du être avec lui, mais je mourrai en héros. Ne comprenez-vous pas que vous avez perdu, quoi que vous fassiez, misérable chien ? Vous pouvez toujours vous cacher, j'ai fini par comprendre, moi aussi, qui vous étiez. Et le Suprême le sait, vous avez grand tort de le sous-estimer.

Nicolas Cromwell,
Grand Préfet



Seigneur, j'espère que vous recevrez ce message avant le début des hostilités. Vous avez peut-être été surpris de ne point me voir, mais mes chevaliers sont au Meriador. J'ai reçu des nouvelles de dernière minute qui me contraignent à rester là où je suis. Ecoutez, je vous avais parlé d'un complot, je crois, non ? Un complot de sénateurs contre l'Empereur ? Visiblement, d'après mes dernières informations, l'homme qui est à l'origine du complot est surnommé le Suprême, ou le Premier, le Grand, etc... Quelque chose comme ça. Nul ne connait sa véritable identité, et Vlad payerait cher pour la connaitre. Je pense que je ne vais pas tarder à la connaitre.

Tout cela dépasse de loin un simple traître qui aurait vendu son âme à l'Empire pour nous trahir. Mon Dieu, excusez-moi, je n'ai jamais connu tel choc de toute ma vie. Apparemment, le Suprême est à Illion ! Il y serait venu depuis des années, soi-disant pour échapper aux séides de Vlad, mais je pense qu'il recherche quelque chose d'autre. Connaissez-vous les légendes circulant autour d'Avalon ? Avalon est une petite île au centre d'un immense lac, où on dit qu'un pouvoir immense serait endormi ici, un pouvoir ramené par le premier des Rois d'Avalon, qui, terrifié devant cette puissance suprême, l'aurait confié aux druides vivant dans l'île. Voici pourquoi Avalon est décrit dans la légende comme le Gardien d'Illion. Si jamais Illion était au bord de la destruction, alors on utiliserait ce pouvoir pour la sauver. J'ai toujours pensé à une fable, vu qu'Uther ne l'avait pas utilisé, mais peut-être ai-je eu tort ?

En effet, j'ai trouvé, dans de vieux rapports et journaux de soldats et de nobles, des faits troublants. Uther Pendragon se serait rendu à Avalon quand l'armée principale du royaume fut balayée. Il en revint attristé, chagriné, abattu. C'est d'ailleurs à son retour d'Avalon qu'il abandonna la bataille, alors qu'il aurait pu, avec un peu plus de courage, mener une résistance solide qui aurait pu empêcher la victoire de Vottigern. Pourquoi Uther est-il parti à Avalon ? Que voulait-il trouver là-bas ? Je pense qu'Uther recherchait un genre d'armement lui permettant de contrer les adversaires, mais qu'il ne l'a pas trouvé. Evidemment, on peut supposer qu'il recherchait une légende, ou alors qu'il était au courant de l'existence avéré d'une arme, mais qu'il n'a pas pu la trouver. Je pense que le Supérieur est venu à Illion pour récupérer cet engin.

Vous me direz que cet homme est notre allié, mais rien n'est moins sûr. J'ai encore tant à vous dire, mais je ne peux pas. Je ne suis encore sûr de rien sur l'identité du Supérieur, mais je pourrais bientôt tout vous dire. Mes jours sont maintenant comptés, c'est un homme puissant, et, en faisant la guerre contre Cromwell et l'Empire, nous lui avons offerts les clefs d'Illion, et les clefs d'Avalon.

Mordred,
Leader rebelle


Aperçu du château : http://static3.filefront.com/images/personal/a/alexandrin/99419/zvsjsslzxa.jpg

Lien pour télécharger la map : http://files.filefront.com/32+Champs+du+Meriadormap/;10964168;/fileinfo.html
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Attila
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 19:10

Mission 32
Champs du Meriador


Ne savant où je devais me mettre,je me suis mis en position défensive vu que je ne d'une part choisirais pas mes troupes,que l'ennemi auras beaucoup plus de soldats que moi et surtout qu'il foncera dans un élan général sur mon seigneur ce qui fait une triple difficulté qui me convient tout à fait!



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Barbarius
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 19:12

En "Normal", on peut vraiment se lancer dans une bataille en attaquant l'ennemi. En revanche, en "Très difficile", le surplus d'adversaire nous force à retrancher nos troupe pour repousser la horde qui déferle directement sur les Seigneur. Tu as maintenant vécu l'occupation étrangère, mais il reste encore quelques éléments à faire pour réellement terminer la campagne.


Mission 33
Belfort




Avalon ! Merlin est le traître, le Suprême ! Ne le laissez pas aller sur Avalon !

Belfort ! N'écoutez pas Arthur !

Je suis condamné !

Mordred,
Leader rebelle



Jour de gloire, jour d'éternelle gloire, les esprits de mes ancêtres à Avalon doivent exulter de joie. Ca y est ! Je ne saurais vous dire à quel point je suis... Aucun mot ne peut décrire ce que je ressens. Notre armée a gagné. Certes, les pertes sont innombrables, mais ils ne seront pas morts pour rien. Jamais les champs du Meriador n'ont connu autant de sang versés en si peu de temps. C'est tout Illion qui a renversé l'oppresseur. Nous avons gagné, nous avons gagné ! Cromwell est mort, les traîtres sont morts, JE SUIS LE ROI !

Jamais je ne saurais vous remercier pour ce que vous avez fait. Aucun mot ne suffira jamais à exprimer à quel point je vous suis redevable. Vous avez sauvé Illion. Sans vous, jamais nous n'aurions réussi. Vous n'avez pas fait que vaincre des tyrans, non, vous avez fait bien plus que ça : vous avez redonné espoir au peuple Illion, un espoir qu'ils avaient perdu depuis la chute de mon père. Maintenant, son honneur est lavé. Venez avec moi, à Livania, venez célébrer... LA VICTOIRE ! Bientôt, je serais couronné. J'irai vers Avalon, les feux se rallumeront. Dans tous les forts, dans toutes les villes et tous les bourgs, ma première directive est que tous s'amusent pendant cette semaine, et se divertissent à l'éternelle gloire d'Illion, à sa beauté transcendante.

Tout serait presque parfait si je n'avais appris la regrettable mort de Mordred... Nous avons retrouvé son corps, près d'une forêt, dépouillé. D'odieux brigands. Je vous promets que nous les châtierons, nous ne laisserons pas ce héros qui nous a tant aidé, sur lequel nous nous étions tous trompés sans une sépulture décente. Son corps sera parmi les grands, à Avalon ! Je vous en conjure, que sa mort ne vous attriste pas : nous avons accompli son souhait, nous avons gagné ! Oui, gagné ! Merlin s'est trompé, pour une fois. Oui, il n'avait jamais véritablement cru en vous, pensant que, tôt ou tard, la chance vous abandonnerait. Quelle joie que de le voir se tromper, c'est si rare ! Il n'est pas venu avec moi, préférant rester à Belfort, pour gérer des activités importantes de dernière minute. Comprenons par là qu'il n'aime pas festoyer, ce qui ne me surprend guère chez lui. Venez, mon ami, venez à Livania, venez célébrer... LA VICTOIRE !

Roi Arthur,
Roi d'Illion



Quelle surprise que de vous voir ici... Non, je m'attendais à votre venue. Vous avez du apprendre la mort de Mordred. Inutile de jouer plus longtemps entre nous, vous savez maintenant qui je suis, et je sais enfin qui vous êtes. Si vous voulez des aveux, j'avoue avoir tué Mordred, et maquillé son meurtre. A l'origine, je n'avais nulle intention de le tuer, mais il enquêtait un peu trop sur moi, et il a finalement tout découvert. Dès lors, le tuer devenait nécessaire. Mes hommes l'ont balancé depuis la falaise dans une eau déchaînée, mais il a visiblement réussi à survivre. J'ai réussi à le retrouver, et à le tuer pour de bon, mais il a visiblement réussi à envoyer une lettre à vous.

Depuis des années, je prépare mon coup. Depuis que j'ai entendu parler de la légendaire Avalon, j'ai su que cette île renfermait les secrets des civilisations antiques, des civilisations vieilles, qui existaient bien avant Illion, qui ont réuni dans cette île leurs secrets. Je n'étais qu'un jeune sénateur ambitieux à l'époque, qui suis devenu le Supérieur. Récupérer les secrets d'Avalon faisaient maintenant partie de mon plan visant à destituer l'Empereur, étape centrale de mon plan, à vrai dire. Je me suis rendu à Illion, et, fort de ma science militaire, je n'ai pas tardé à être le proche confident d'Uther Pendragon. Quand l'Empire a attaqué, je partis avec Uther vers Avalon. C'est une petite île avec des tombes et de nombreux pommiers, quelques petites plages, et quatre tours en bois sur ses extrémités, aux flammes vacillantes. Il y avait un vaste cimetière sur une plaine, au centre de l'île, ainsi qu'un mausolée. Les trésors d'Avalon. Je me rappelle encore mon cœur palpitant en s'approchant de ce mausolée triste et délabré. Les druides semblaient avoir disparu. Uther m'expliqua que chaque Roi recevait une clef pour entrer dans le mausolée, mais que seuls les druides disposaient de cette clef. Malheureusement, les druides avaient disparu. Je bouillonnai, et je décidai de rester à Illion le temps d'en savoir plus sur Avalon. J'ai décidé de continue rà avoir une emprise sur le pouvoir royal. Je ne pouvais pas prendre le risque de me découvrir à Vottigern, car il me connaissait, et aurait soupçonné ma présence. Au Sénat, je me fais officiellement passer pour un fervent défenseur de l'Empereur, alors que je le déteste.

J'ai donc fait d'Arthur mon disciple, lui enseignant tout ce que je savais. Il devint mon fidèle, me considérant comme le père qu'il n'avait jamais vraiment connu. Je l'éduquai de telle sorte qu'il chercha à mener une révolte. Mon objectif était alors de mettre au pouvoir Nicolas Cromwell, un de mes alliés, ce qui me permettrait plus facilement d'accéder à Avalon, et au mystère l'entourant. Malheureusement, Arthur n'était pas un leader charismatique, et il semblait impossible que quiconque put jamais renverser Vottigern de son trône. Et puis, vous êtes arrivés. Pour moi, vous étiez à cet instant une bénédiction. Vous avez vaincu Vottigern, et même tué Janibas, homme que je déteste encore plus que Vlad. Mais Cromwell et moi-mêmes sommes rapidement devenus obnubilés par votre puissance. J'en suis alors arrivé à la conclusion que vous aviez trouvé les secrets d'Avalon, ce qui vous rendait aussi forts. Désirant en savoir plus, j'ai révélé une partie de la vérité à Mordred. Il ne vous l'a jamais dit, mais il travaillait au début pour moi, ayant pour tâche de devenir votre ami, puis votre confident, afin de connaitre les secrets d'Avalon, et surtout comment entrer dans le mausolée. Malheureusement, il a fini par avoir des remords, et n'a plus tenu compte de mon chantage et de mes promesses. Heureusement, j'ai trouvé par moi-même comment entrer dans Avalon.

Les druides avaient émigré, mais je les ai retrouvé dans des forêts profondes. Ou plutôt, Vottigern les a retrouvés. Sérieusement, vous n'aviez jamais trouvé bizarre que Vottigern se soit enfui comme ça dans une forêt, abandonnant son pouvoir au profit de son pire rival ? En réalité, j'avais appris de la aprt de voyageurs itinérants, de troubadours, que des druides avaient été aperçus dans une forêt profonde. Me faisant alors passer pour le respectable sénateur que j'étais, j'envoyai des lettres à Vottigern, lui recommandant de se rendre dans la forêt pour trouver des druides qui fuyaient l'Empire, ayant volé des secrets impériaux. Je lui fis comprendre que cela ferait bonne impression auprès de Vlad. Vottigern choisit alors pendant un temps de vous aider, voulant d'abord renverser Cromwell. Constatant que vous ne l'écoutiez pas vraiment, il a alors préféré suivre mes instructions, retrouvant les druides. Arthur est alors parti les chercher, sous un faux prétexte. Vottigern, de son côté, obtenait également des renforts du royaume voisin, mais je n'avais cure de cela. J'avais donné pour instruction à Arthur de mes ramener les druides, pour la survie et le bien d'Illion, et Arthur parvint à les obtenir, en promettant à Vottigern... le Pouvoir. Dévoré par son orgueil et son ambition, Vottigern m'offrit les druides. La survie d'Illion ne m'importait absolument pas, car j'avais enfin la clef.

Malheureusement, Mordred me suspectait depuis longue date, et a fini par recoller toutes les pièces du puzzle. Quel homme dangereux ! Il avait d'abord préféré en parler à Arthur, et ce dernier préféra me croire, moi. Arthur n'est qu'un sot, au contraire de Mordred. Perceval aussi fut une déception. Je lui avais donné des informations sur Bellum Fortem, l'endroit où se terrait Janibas. Je voulais en faire un futur Roi, si jamais Arthur venait à succomber. Malheureusement, vous avez laissé Perceval mourir. Ce fut donc une erreur de ma part, renforçant les soupçons et les hésitations de Mordred. Maintenant, vous savez tout. Je suis le Supérieur.

Oui, le Supérieur, c'est moi. Pendant des années, je tisse ma toile dans l'ombre, toile qui s'axe autour d'Avalon. J'ai du entrer dans des intrigues complexes, mêlant politique, soif de pouvoir... Et j'ai réussi. Vous voyez, Arthur a Livania, et je repartirai bientôt pour Avalon. Là, il me suffira de me débarrasser d'Arthur, et de m'emparer du mausolée. Tuer Arthur ne sera pas difficile, il me fera confiance, et, avec une discrète dague, je l'égorgerai comme un porc ! Il a intérêt à profiter de son couronnement, car il sera de courte durée ! Et voilà que vous me gênez ! Encore !

Si Mordred n'avait pas parlé, vous seriez en route vers Livania, où Arthur vous aurait tendu un traquenard, vous tuant. Et oui ! J'ai fait comprendre à Arthur que vous étiez un danger, que vous convoitiez Avalon, et, pire que tout, le trône ! Si seulement Mordred n'avait pas envoyé cette lettre ! Maintenant, vous comptez assiéger Belfort, mon fort. Mais vous arriverez trop tard, ou vous échouerez. J'ai gagné, chien ! J'ai compris que vous n'aviez pas les trésors d'Avalon, et j'ai aussi compris qui vous étiez réellement. Non pas, comme je le pensais, un simple homme ayant réussi à voler les trésors d'Avalon, mais bien plus que ça. Maintenant, vous allez vous mesurer à votre véritable ennemi. Je ne peux pas laisser quelqu'un connaitre ma véritable identité, il est temps pour vous de mourir.

Merlin,
Sénateur impérial


Aperçu du château : http://static3.filefront.com/images/personal/a/alexandrin/99419/phauruhxaf.jpg

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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 19:29

Mission 33
Belfort


J'ai donc choisi une armée de hallebardiers en mode très difficile pour vaincre merlin,ce ne fut pas aisé,une fois tuer,la victoire ne s'affichant pas j'ai fini par tuer tous ses hommes détruisant murs et tourelles!


La victoire ne s'affichant toujours pas! boff
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 20:14

Nouveau bogue. Voici en tout cas la dernière mission, l'ultime tâche !


Mission 34
Livania




Mes félicitations, je crois que vous méritez mon plus profond respect. Si vous saviez à quel point je me suis amusé !

Non pas que ce qui ce soit déroulé durant ces mois fut amusant, bien au contraire. Meurtres, trahisons, carnages, sièges sanglants, querelles ancestrales entre maisons... Les éléments classiques d'une monarchie, si j'oserai dire, un rien cynique. En tout cas, on peut dire que vous aurez réussi à faire ce que j'attendais exactement de vous : tout supprimer pour tout reconstruire. Tout changer pour que tout reste comme avant. Détruire l'Empire pour le reconstruire, car l'Empire est un Phénix, une Hydre qu'on ne peut détruire sans qu'elle ne revienne automatiquement à la vie, mais encore plus puissante qu'avant, plus aguerrie. Comme vous le constatez, je vous ai surveillé, du début à la fin.

Vous êtes décidément l'un de mes meilleurs éléments. Je savais depuis longtemps qu'il existait un complot, mais j'ignorai comment le démanteler. Les espions étaient partout, les sénateurs corrompus de même. Les plus puissants des partis politiques me semblaient hostiles, chacun voulant ma place, chacun prétendant être mieux que moi, mieux que moi, vous vous rendez compte de ce que cela signifie, pour diriger l'Empire... Mon Empire ! L'Empire d'un conquérant millénaire, d'un homme dont la volonté, accompagné d'une main impitoyable, s'est imposé sur ce monde divisé, fragmenté, qui courrait à la ruine, dans une sublime tentative d'unifier ses peuples divisées pour en faire un tout unique qui ne ferait qu'aboutir à une richesse culturelle. La voici, ma mission : sauvegarder l'humanité d'elle-même.

Les gens obtus comme Merlin, les gens étroits d'esprit, comme Arthur Pendragon, ne le comprennent pas. Ils n'y voient pas plus loin que le bout de leurs propres ambitions, ils se voilent derrière de grandes causes : Illion, le peuple, la sauvegarde de la civilisation, une utopie politique... Fadaises que tout ceci, mon jeune apprenti. Je vous l'ai appris : il faut toujours se méfier des gens comme ça. Les vrais conquérants sont rares, et on les reconnait à leur réussite. Je n'aurais pu soupçonner Merlin. Il était l'un de mes défenseurs les plus solides au Sénat, arguant que les dépenses militaires de l'Empire, si elles étaient énormes, étaient indispensables. Bon sang, on ne dirige pas un Empire aussi vaste que le mien en étant naïf, en croyant sottement que les royaumes soumis ne tenteront pas de se révolter, et que les royaumes voisins ne tenteront pas de nous attaquer ! Ces dépenses étaient nécessaires, mais mes ennemis ne l'ont jamais compris. Ils ne cessaient de me harceler, et les méthodes classiques d'interrogatoire n'ont pas marché. Nous n'avancions pas, voilà pourquoi nous vous avons créé.

Voilà pourquoi j'ai créé une école spéciale, formant ceux qu'on appelle les Assassins, mon armée secrète, chargée d'infiltrer les royaumes de l'Empire pour démasquer les traîtres. Déjà, en formation, vous étie zl'un de mes meilleurs éléments. Voilà pourquoi je vous ai envoyé à Illion. J'avais eu vent des mystérieux secrets d'Illion, notamment de son île, Avalon, la Pommeraie. Je me suis toujours méfié des mythes et des légendes : ce sont des mensonges, certes, mais avec une part de vérité. Voilà pourquoi je vous ai envoyé, dans un petit fort sans histoire, Aerhundel, où vous vous feriez sans problème passer pour le noble dirigeant cette maison. Même Merlin n'y a vu que du feu pendant un certain temps. Un certain temps, ceci dit... Car Merlin a fini par comprendre. Quoiqu'il en soit, vous avez parfaitement agi. La présence impériale ici était souillée, souillé par ces fanatiques comme Vottigern, qui vivent entre une peur absolue et une soif de pouvoir inextinguible, souillée par des traîtres comme Cromwell, et souillée par des fous comme Janibas. Comme je vous l'ai dit, il a fallu détruire la présence impériale ici pour la reconstruire. Vous avez été l'instrument de l'Empire, qui a permis sa perfection en Illion.

Vous pouvez penser que je suis un homme cruel. J'ai sacrifié mon propre frère après tout. Sachez cependant que Janibas a toujours été fou. Dès notre jeunesse, il tuait des animaux pour le plaisir, et je le soupçonne même d'avoir tué des personnes âgées, ou d'avoir achevé des blessés. Construire une armée pour renverser les seigneurs locaux fut très difficile avec cet homme-là. Depuis longtemps, je rêvais de m'en débarrasser, mais pouvais-je tuer comme cela mon propre frère ? On m'aurait traité de monstre, même si la monstruosité, ici, était de le laisser en vie. Je l'ai toujours détesté, et, mort ou vivant, il m'aurait donné une mauvaise image au Sénat, renforçant les arguments des sénateurs qui se hissaient en créant des campagnes politiques contre moi. Finalement, je l'ai envoyé loin, à Illion, en espérant qu'on ne l'entendrait plus. En le tuant, vous m'avez rendu un service immense.

Mais je suppose que vous devez vous demander comment j'ai su... Comment j'ai fait pour être au courant aussi... rapidement. La vérité est que, dès que j'ai appris l'existence d'Avalon et de ses pouvoirs, le danger de voir Merlin s'en emparer était trop fort pour moi. Aussi incroyable que cela puisse vous apparaître, j'étais à Illion avant la guerre civile, pendant la guerre civile, et maintenant. Oh, allons, ne soyez pas surpris si jamais vous lisez ceci, vous deviez bien vous douter de cela. Vous avez également du mener votre propre enquête sur Avalon, je vous connais bien, je vous ai créé, après tout. Sans moi, vous ne seriez rien de plus qu'un blessé mort sur un champ de bataille, un soldat enfant blessé que j'ai recueilli dans le plus grand secret, et soigné. Voyez ce que vous êtes devenus, maintenant. De mon côté, quand je suis arrivé à Illion, j'ai réussi, avec mes talents, à entrer dans l'intendance des Pendragon, et à devenir leur intendant général, le second direct de Merlin. Quelle ironie, n'est-ce pas ? Oui, Alexandre est bel et bien moi sous un faux nom. Follement audacieux, vous ne trouvez pas ? Je pense que Merlin avait des doutes sur moi, mais je suis un homme talentueux. Dans une certaine mesure, je pense que j'ai moi aussi la folie de Janibas, car il faut être fou pour se jeter à ce point si proche de ses ennemis, vous ne trouvez pas ? J'ai entendu avec beaucoup d'amusement les rumeurs qui circulent à mon sujet sur mon cannibalisme et mon goût pour les morts et la chair putride. Je ne saurais dire si ce sont mes ennemis au Sénat ou les Pendragon qui ont répandu de telles rumeurs. J'ai appris les plus infimes secrets de Merlin, ses découvertes sur Avalon, que j'ai mélangées avec les miennes.
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 20:14

Par exemples, avez-vous pourquoi les druides n'ont pas remis à Uther Pendragon la clef de son mausolée ? Vous me direz que c'est une vieille histoire sans intérêt, mais c'est au contraire très amusant, vous verrez. En réalité, les druides semblent disposer d'un genre de sixième sens, un don leur permettant de déceler très rapidement les intentions de ceux qui veulent le mausolée, si leurs intentions sont louables, ou pas. Vous me direz que même de bonnes intentions peuvent amener à des catastrophes, mais ils ont l'air de croire assez en leurs compétences. Toujours est-il qu'ils n'ont pas eu confiance en Uther Pendragon. Il devait leur mentir en disant vouloir sauvegarder Illion. Avec un tel pouvoir, je pense qu'il s'en serait servi pour assurer l'autorité des Pendragon, sans doute en détruisant les maisons des Volpe et des Mordred. Les druides ont ensuite préféré partir, trouvant que l'air devenait malsain pour eux. Merlin les a retrouvé, et il a obtenu la clef du mausolée. Selon les journaux de Merlin, il s'est juste contenté de leur parler. D'où une question intéressante pour vous, mon cher apprenti : à votre avis, Merlin les a-t-il torturé pour obtenir cette clef, ou bien l'a-t-il reçu des druides ? Ce serait là aussi assez ironique si Merlin n'avait que de bonnes intentions en voulant récupérer le trésor d'Avalon.



Quoiqu'il en soit, quand il a obtenu la possibilité d'obtenir les pouvoirs de l'île, il me fallait agir. Mordred piétinait. Oh, il était doué, je sais que vous l'appréciez beaucoup, mais pas assez, visiblement. Je lui ai donné un petit coup de pouce, lui donnant des indices discrets. Est-ce lui qui a commis une erreur de prudence, ou moi ? En tout cas, Merlin l'a su, et l'a tué. Il m'a alors fallu agir vite. Je n'avais pas le temps de tout vous expliquer avant qu'il ne soit trop tard, alors j'ai précipitamment écrit une lettre, me faisant passer pour lui. La chance a voulu que le corps sans vie de Mordred flotte dans l'eau, et que je le retrouve, par une chance immense. Non, Merlin n'a pas du tuer à nouveau Mordred, il était bien mort dans sa chute, mais j'ai persuadé des hommes de Merlin que ce n'était pas le cas, leur donnant de l'or. Apparemment, Merlin les a cru, et a lui-même inspecté le cadavre qui avait alors été arrangé selon mes soins. Une parfaite supercherie, non ? Même vous, vous y avez cru ! Car, enfin, si Mordred avait vraiment survécu, il aurait pris le temps d'être à l'abri avant d'écrire une lettre, vous le savez, maintenant, non ? Mordred se définissait avant tout par une prudence proche de la paranoïa. Il n'aurait jamais fait une erreur aussi stupide que de perdre du temps à écrire une lettre plutôt que chercher à fuir.

Maintenant, il ne me sert plus à rien de rester Grand Scribe. J'ai pris un énorme risque, me direz-vous, en faisant cela. Vous pourriez tout aussi bien me dénoncer à Arthur, et obtenir de lui mon arrestation, et mon exécution. Irrémédiablement, ce serait la fin de l'Empire. D'un autre côté, Arthur voulait vous tuer, à Livania. Même si vous lui dites la vérité, il craindra encore que vous ne vous appropriez cette capture pour le supplanter. De plus, vous avez tué celui qui est pour lui son père, et je pense qu'Arthur n'oubliera pas cela. A vrai dire, je ne sais pas si vous avez travaillé pour le plus sentimental. Vous avez trahi un homme qui, s'il est certes incompétent, n'est pas dénué de qualités morales, pour un homme abject, comme moi, un calculateur froid et machiavélique, qui n'a pas hésité à sacrifier son propre fils, et à ordonner l'exécution de son frère. Oui, j'avais un fils. Oh, vous le connaissez, bien entendu. Oui, il s'agissait bien de Mordred, un être tout aussi froid et intelligent que son père... Voilà pourquoi je connais mieux que quiconque de quoi il est capable. Je l'avais caché à Illion, par crainte que mes ennemis peu scrupuleux au Sénat ne se servent de lui contre moi. Oh, cela remonte aux premières années de règne de Vottigern. Personne ne devait le savoir, car mes adversaires auraient profité de cet enfant pour le retourner contre moi, ou faire d'autres infamies innommables. Je l'ai donc emmené dans la maison des Mordred, là encore sous une fausse identité. Son père adoptif était stérile, ce qui l'ennuyait profondément pour sa descendance. Il a donc accepté cet enfant, et l'a éduqué. Avec mon potentiel, je savais qu'il irait loin. Dès lors, ce fut une autre raison supplémentaire pour rester à Illion. Je gérais d'ici cette guerre interminable contre les royaumes lointains, grâce à des lettres envoyées là aussi dans la discrétion. A chaque fois, je craignais que quelqu'un finisse par se rendre compte de ma véritable identité. Maintenant que je sais qui était Merlin, je pense qu'il devait aussi me soupçonner. Mais, rassurez-vous, on ne m'a pas comme ça. Toujours est-il que j'ai suivi avec beaucoup de joie les pérégrinations de mon fils biologique, et, dans un certain sens, de mon fils spirituel. Je ne sais pas si j'aurais préféré vous voir vous entre-tuer, ou marcher ensemble, comme vous l'avez fait. Il apparaissait clairement que Mordred était moins bon guerrier que vous, mais meilleur investigateur, plus habile que vous à déceler les points faibles des autres... Et même plus habile que moi, puisqu'il a réussi à identifier le Suprême, qui se tenait d'ailleurs juste sous mon nez, tellement proche que je ne l'ai jamais soupçonné non plus. Ca aurait été trop gros, trop impensable que mon pire ennemi se trouve juste à côté de moi. Je pense que Merlin devait penser la même chose.

Maintenant, les clefs du futur sont entre vos mains. Vous pouvez laisser Illion ente les mains d'Arthur, et donc me condamner, ce qui serait le mieux si vous écoutez votre cœur. Mais cette croisade vous a appris que, dès fois, ce n'est pas cette voie-là qu'il faut suivre, mais faire appel à la raison. Votre raison vous dit-elle de laisser Arthur reprendre les rênes d'Illion ? Si nous analysons bien les faits, Arthur n'a aucune compétence royale : il a été incapable de fonder un mouvement rebelle cohérent avant votre intervention, et n'a rien fait d'utile dans cette bataille. Certes, il est brave, et digne de confiance, mais incapable de gérer un royaume. En revanche, moi, je ne suis peut-être pas aussi respectable que lui, mais j'ai bâti un Empire qui, ma foi, ne se porte pas trop mal. Vous devez choisir vite. Vous avez enlevé un mal, et, en combattant Arthur, vous en attirerez probablement un plus grand encore, mais dites-vous bien que, de ce mal, peut sortir un grand bien. La dernière bataille n'appartient qu'à vous. Je pense qu'elle sera très amusante.

Empereur Vlad,
Empereur du Millenium




Je viens de recevoir cette terrible nouvelle de Belfort... Merlin, mort ?! J'ai pleuré quand je l'ai su. Je le considérai comme mon père. Il m'avait tout appris, et n'a cessé de me conseiller, m'éloignant des voies délicates de l'amour avec sagesse, en me disant qu'un Roi fort et grand ne peut se permettre d'écouter son cœur, de se laisser aller à des voies aussi dangereuses que l'amour... Et je ne l'ai jamais écouté. Et vous venez de le tuer ! Je sais que c'est vous ! Il m'avait prévenu de me méfier de vous, il m'avait dit que vous étiez trop forts pour être ce que vous prétendez être, il m'avait dit que vous aviez peut-être volé les trésors d'Avalon, avant de penser que vous les convoitiez. Misérable, vous venez finir votre travail.

J'étais si proche d'être enfin... le grand Roi. Les Dieux avaient tracé mon chemin, évinçant les deux plus puissantes maisons rivales d'Illion : les Volpe, puis les Mordred, par un regrettable concours de circonstance. Les deux rivaux ancestraux des Pendragon étaient enfin morts, et plus rien ne pourrait s'imposer à mon règne . Merlin aurait ouvert le mausolée d'Avalon, et nous aurions pu repousser les contre-attaques de l'Empire. Malheureusement, en tuant Merlin, vous avez rendu impossible l'ouverture du mausolée, et donc, impossible la défense d'Illion. Vous voulez sans doute savoir pourquoi je n'avais jamais parlé de cette stratégie ? Et bien, Merlin me l'avait déconseillé. Franchement, que penser d'un Roi qui vous annonce, à la veille d'une contre-offensive qui risque à coup sûr de tous nous tuer, qu'il compte mettre la main sur des armes mythiques ? On m'aurait cru fou... Mais je ne le suis pas.

Maintenant, vous voilà, à Livania, avec vos dernières troupes. Vous venez pour me tuer, je le sais. Pour prendre ma place ! Mais je ne vous laisserai pas me tuer, jamais ! Je viens juste d'être couronné Roi, et je n'ai pas l'intention de mourir. Le chemin qui mène à Livanai est tortueux, et vous n'aurez pas assez d'hommes pour parvenir jusqu'à moi. Je vengerai la mort de Merlin en vous tuant !

Roi Arthur,
Roi d'Illion


Aperçu du château : http://static3.filefront.com/images/personal/a/alexandrin/99419/czuurigqtz.jpg

Lien pour télécharger la map : http://files.filefront.com/34+Livaniamap/;10973230;/fileinfo.html


__________________________________________________

Ainsi se termine "La Croisade du Mal". J'espère qu'elle vous aura plu, que ce soit à travers les maps ou le scénario. Je remercie tous ceux qui auront joué sur ces maps, ou suivi cette campagne : vous donnez une raison d'exister à cette campagne assez longue. En définitive, je n'aurais pas pu utiliser toutes les maps d'Halvarik. Si on comptabilise les nouvelles maps, il y a environ une petite dizaine de maps que je n'ai pas réussi à caler dans cette campagne. Enfin, avec plus d'une trentaine de maps, ça reste quand même une campagne relativement longue. Merci encore.
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Attila
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 20:24

Mission 34
Livania


Même chose que la mission précédente,j'ai pris une armée de hallebardiers en très difficile(à peine une centaine)!Après avoir envoyé 9 hallebardiers se prendre l'huile bouillante,j'ai envoyé tout d'un coup sur le donjon ennemi en évitant bien des pièges!

J'ai tué in extrémis le seigneur Arthur!


Il semble que ma mission touche à sa fin! ;)
Bravo pour la réalisation de cette campagne!
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Barbarius
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 21:22

Mes félicitations, Attila. Ton long périple se termine. Un jour, peut-être, je ferais une campagne similaire en utilisant les autres maps d'Halvarik, mais ce jour n'est pas encore pour tout de suite...


Epilogue


Un soleil étincelant illuminait le lac. Mais le ciel bleu était obscurci par de nombreux nuages blancs. Aujourd'hui, des vents agitaient le lac, et les vagues frappaient faiblement la plage de l'île. On apercevait encore la petite barque en bois qu'il avait utilisé pour atteindre l'île, la laissant à l'abandon le temps d'aller chercher ce pourquoi il était venu. Pendant plusieurs jours, il avait erré entre les nombreux pommiers de l'île. Il avait finalement trouvé le cimetière, au centre de l'île, dans des champs. De nombreuses tombes se tombaient là, et aucun pommier n'était dans cette plaine. Visiblement, les druides qui avaient habité ici avaient entretenu la forêt de telle manière que jamais un arbre ne vint souiller ce sol.

L'homme avançait vers une maison sur une petite colline, une maison délabrée et abandonnée. Peut-être une ancienne chapelle, à voir le clocher détruit qui se dressait à côté de la maison. L'individu avança vers la maison. La porte d'entrée était condamnée, mais il parvint à passer en passant par une terrasse extérieure, allant vers une fissure dans le clocher. L'intérieur était poussiéreux, inhabitée depuis des années. Prudent, l'homme attendit que sa vision s'habitue à l'obscurité pour avancer. De faibles rayons du soleil passaient à travers les vitres poussiéreuses et les trous dans le béton. L'homme aperçut un escalier en bois délabré. Ce n'était pas par là. Fébrile et nerveux, il tâta la clef qui pendait au bout de sa chaîne. Il avait sué sang et eau pour obtenir cette précieuse clef. Dieu seul sait combien d'hommes avaient recherché cette clef, et combien seraient prêts à payer pour l'avoir. Malheureusement, l'individu ne trouvait pas ce qu'il cherchait. Où était cette fichue porte, l'entrée du mausolée ? Toutes ces recherches le menaient dans cette sombre maison. Quelque part, il devait y avoir un passage lui permettant d'avoir enfin ce trésor.

- Si j'étais vous, je ferais attention, avertit brusquement une voix.

L'homme eut un sursaut. Il n'avait vu personne sur Avalon, mais il savait qu'il n'était pas seul. Ils le suivaient, mais ils étaient très discrets, et il avait décidé de les laisser le suivre, car il ne pouvait pas les piéger, et ils étaient visiblement plus curieux que belliqueux. Visiblement, ils avaient décidé de briser la glace. Selon lui, il s'agissait des fameux druides qui avaient jadis quitté Avalon, y revenant progressivement. Il aperçut un homme massif et barbu, avec une hache à la ceinture, qui le regardait. Il ne ressemblait en rien à l'image classique qu'on se faisait d'un druide.

- Et pourquoi cela ? demanda notre homme.
- Ce que vous recherchez est... très dangereux.
- Je sais quelle est la nature de cet objet, c'est pour ça que je le veux. Mais qui êtes-vous, d'ailleurs ?
- Je suis l'Héliocante. Le Gardien d'Avalon. Comment vous êtes-vous procurés cette clef ? Il n'en existe pas deux exemplaires différents, et, à ce que je sais, elle se tenait entre les mains des druides qui ont quitté cette île.
- J'ai entendu parler de l'Héliocante. On dit que vous êtes le défenseur de la cause des druides, le gardien des trésors d'Avalon.
- On ne vous a pas menti sur ce sujet.
- Cela fait bien longtemps que les druides n'ont plus cette clef. Ils l'avaient donné à un homme, mais je la lui ai prise...
- ... Ce qui fait de vous un voleur ?
- C'était la guerre, et cet homme, Merlin, avait tué mon ami. Il m'avait manipulé, et comptait aussi me tuer. J'ai du le tuer. Je croyais que c'était ce que je voulais, mais, maintenant, je ne sais plus...
- Nous devrions sortir. Ce que vous recherchez n'est pas là. Je suis le seul à savoir où se cachent les trésors d'Avalon. Mais je ne vous les donnerai que si j'estime que vous êtes dignes de confiance.

L'homme obéit. Dehors, le soleil se couchait. Des zébrures orange traversaient le ciel, formant un contraste sublime avec les nuages. Ils arrivèrent sur la plage. On apercevait au loin les tours blanches de Livania. Il venait de là. Les rayons du soleil illuminaient Livania. Une très belle vue. La mer était encore parsemée de vaguelettes, et un vent léger s'en échappait. Il devait être encore plus puissant à Livania.

- Vous avez un grand potentiel, l'informa l'Héliocante.
- Comment cela ?
- J'ai certaines... capacités. Je ne suis pas l'Héliocante pour rien, après tout. Vous avez un grand potentiel, vraiment, mais je pense que vous ne savez pas l'utiliser. Je pense que vous avez eu une longue et terrible histoire, oscillant entre l'héroïsme, le tragique, et le désespoir. Dites-moi, pourquoi vouloir vous emparer des trésors d'Avalon ?
- Vous avez raison. Longtemps, j'ai cru que j'agissais pour une cause juste, mais tout ce que j'ai vécu... Tout est confus, et je ne suis plus sûr de rien. Je pense que je dois me retourner contre mes anciens maîtres, mais je ne sais pas si c'est vraiment ce qu'il faut faire.

L'homme regardait pensivement l'eau. Il tourna la tête, apercevant au loin une haute tour en bois. Les quatre tours d'Avalon étaient toujours éteintes. L'Héliocante se tut pensivement.

- Vous savez, en réalité, cette clef n'a aucune importance.
- Comment cela ?
- Vous devez bien comprendre que ce qui se cache à Avalon est très puissant Cette clef indique juste que les druides vous ont fait confiance, et que vous pouvez par conséquent rencontrer l'Héliocante. Je vous ai vu arriver, il y a de cela plusieurs jours, et je n'ai eu de cesse de vous suivre, me demandant si vous étiez un homme de confiance ou pas. Ma tâche finale était de vous guider quand vous aviez atteint l'ancienne maison des Héliocantes, maison que j'ai abandonné pour vivre pleinement dans cette merveilleuse île.
- Très bien... Je comprends. Que dois-je faire pour obtenir ce que je recherche ?
- Me prouver que vous en êtes dignes. Ce pouvoir est très puissant. Dites m'en plus sur vos motivations.
- Très bien... Pendant longtemps, j'ai servi l'Empereur. Je le croyais digne de confiance. Il m'avait éduqué, m'avait créé, fait de moi ce que je suis. Jusqu'à la fin, je l'ai suivi, accomplissant sa volonté, tuant des gens qui ne le méritaient sans doute pas parce qu'ils me l'avaient ordonné. Grâce à moi, son autorité a décuplé, et il a réussi à vaincre définitivement ses rivaux au Sénat. Il a même réussi à enfin triompher des adversaires au sud de l'Empire. Je lui ai rendu service, et je croyais que c'était pour le bien de l'Empire. Mais je me trompais... Cet homme était aussi fou que pouvait l'être son frère. Quand il a enfin réussi à faire tomber les royaumes du sud, il a massacré bon nombre de sénateurs qui lui avaient juré allégeance, et a organisé des purges sanglantes dans ce royaume. Il règne par la peur et le terreur pour qu'on lui obéisse, et, en toute logique, il doit effectuer ce genre de procédés pour montrer qu'il ne plaisante pas, et qu'il est en mesure de faire ce qu'il dit. Il y a des années, j'aurais compris, accepté, et partagé cette idée. Maintenant, rien n'est moins sûr...
- Comment cela ?
- J'ai rencontré, le long de mes aventures, des gens, des gens qui se sont alliés, sans être motivés par la peur, mais par d'autres choses. J'ai toujours cru qu'ils étaient des faibles, mais j'ai compris quelque chose d'autre. Certains m'ont suivi, par respect, et non par crainte de ma puissance. Ils avaient confiance en moi, et ils en sont morts. Tous sont morts, et j'aurais du également mourir. Je ne pense pas que l'Empereur me laissera en vie. Il est fou, aussi fou que son frère, et il craint sûrement ma puissance. J'ai déjà échappé à plusieurs tentatives d'assassinats, et je crois que Merlin avait raison. J'ai cru qu'il voulait vaincre l'Empereur pour prendre sa place, et imposer un règne qui détruirait l'Empire. Mais je pense qu'il voulait juste protéger l'Empire de son créateur. L'Empereur était peut-être un grand homme il y a longtemps, mais j'ai vu les ravages que pouvaient provoquer le pouvoir sur bon nombre de gens. Cette soif de pouvoir dévastatrice de l'Empereur, sa volonté de terroriser ses fidèles... Je crains qu'il n'ait été victime de lui-même, de sa propre démesure, et ne finisse pas fragmenter l'Empire, et le détruire. J'ai détruit ses adversaires, et je le regrette.
- Je comprends... Vous pensez être le dernier à vouloir stopper un Empereur qui aurait succombé à la folie. Et vous pensez que les trésors d'Avalon sont la seule manière de pouvoir les repousser.
- Il ne tient plus qu'à vous de m'autoriser à les utiliser.
- Vous savez, depuis que les Héliocantes surveillent le trésor d'Avalon, nous ne l'avons offert qu'en une seule occasion à un voyageur. Il y a de cela des années et des années, ce fut mon grand-père qui ouvrit les portes du mausolée. Vous êtes vous un jour demandé comment votre Empereur avait pu fonder un si puissant Empire ?
- Ne me dites pas que... !!
- Oh si. Nous lui avons donné les clefs du trésor d'Avalon, et il s'en est servi. Son objectif était noble, nous y avions cru, son cœur était pur. Malheureusement, ce pouvoir a détruit ses intentions, et l'a corrompu. Il n'était pas aussi digne que cela de récupérer ce trésor. Ce pouvoir a allongé sa durée de vie, l'a rendu plus fort, sur le plan physique et mental, mais elle l'a rendu fou. Nous avons réussi à récupérer ce trésor, mais je n'ai pas réussi à le détruire. Cet engin est une boîte de Pandore. Si vous l'utilisez, il vous détruira tôt ou tard, sans que vous vous en rendiez compte, et vous deviendrez alors un plus grand péril que l'Empereur.
- Je ne vous crois pas. Pourquoi avoir conservé le trésor, si c'est pour ne jamais l'utiliser ?

L'Héliocante ne répondit pas. Il baissa la tête, silencieux. Visiblement, on avait touché son point sensible. L'Héliocante réfléchit silencieusement, pesant le pour et le contre.

- Il y a longtemps, finit-il par dire, le Premier Roi d'Illion atteignit le fin fond des montagnes de Ryak. Il y trouva une grotte, un ancien temple où se trouvait un objet sphérique. Un objet appartenant très certainement à une ancienne civilisation. Il a rapidement compris la puissance de cet objet, et s'en est servi pour fonder un royaume, Illion. Il s'est ensuite juré de ne plus jamais s'en servir, et l'a remis entre les mains des druides avisés qui l'avaient élevé, à Avalon. Même les druides craignaient la puissance de cet objet maudit, et le mirent entre les mains de leur sage, l'Héliocante. Depuis, chaque communauté choisit son Héliocante, qui a pour mission de veiller sur la Sphère. Chaque jour, je me réveille avec l'envie de prendre cet objet entre mes mains, et de m'en servir. Je vois en vous une grande force. Peut-être finirez-vous mieux que l'Empereur. Si tel est votre souhait, je vous remettrai demain la Sphère.

L'Héliocante se retira ensuite. L'homme s'endormit sur la plage. Le lendemain, l'Héliocante le réveilla. Les nuages étaient passés, et les quatre tours d'Avalon brûlaient, les flammes s'élevant hautement dans le ciel. L'Héliocante partit au cimetière d'un pas vif, et ouvrit une fausse tombe. L'homme aperçut, au lieu d'une tombe, un puits profond, avec une échelle en fer planté dans le mur.

- C'est là-dessous... murmura l'Héliocante. Votre nouvelle vie commence en bas. Je ne peux plus vous accompagner.

L'homme hocha la tête, et descendit. La descente semblait durer sans fin dans ce noir profond. Il fut plongé dans l'obscurité absolue, voyant au loin un petit carré de lumière. L'Héliocante était parti. Mais il le verrait sortir. Finalement, un pied de l'homme se posa sur un sol humide. Bizarrement, d'étranges rochers reflétaient une lumière. Comment de la lumière pouvait-elle parvenir jusqu'ici ? Notre homme avança à travers une grotte sombre et sinueuse, rencontrant des rivières souterraines, de profonds couloirs avec d'énormes stalactites qui semblaient à chaque instant devoir le pourfendre, ou encore d'immenses cascades... L'homme parvint finalement devant un escalier taillé dans la pierre, menant à une petite salle où une lueur orange s'échappait.

Avançant à travers la pièce, il aperçut deux immenses statues autour d'un autel. Dessus, une sphère orange se dressait. Entre l'excitation et la terreur, l'homme s'avança à travers la lueur orange, et posa ses mains sur l'objet...
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Attila
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Jeu 29 Jan 2009 - 21:28

Bravo pour le scénario!
Qui veut essayer ces missions superbes?
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Barbarius
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Ven 24 Avr 2009 - 9:49

Petite MAJ pour indiquer l'existence d'un pack regroupant toutes les maps d'Halvarik, ainsi que, au passage, La Croisade du Mal. L'ensemble est téléchargeable à ce lien : http://www.megaupload.com/?d=XHADKYQD
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Nicosssan
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MessageSujet: Re: La Croisade du Mal   Dim 10 Juin 2012 - 16:27

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